Le conférencier et spécialiste en marketing Michel Leblanc, a réussi à faire rougir d'humilité la Magasineuse en concluant son texte sur la croissance du commerce en ligne par ces mots :
«[...] Pour ceux qui sont hésitants à magasiner ou acheter en ligne, je vous invite à visiter le blogue de La magasineuse[...] Francine Jacques[...] ancienne journaliste...]
J’ai déjà eu le plaisir d’être invité en même temps qu’elle à la radio CKAC pour discourir de commerce électronique. C’est que la dame n’achète (presque) rien qui n’est pas vendu en ligne. Quand on parle d’aficionado ! Son nouveau blogue est donc une mine de ressources pour qui veut acheter pratiquement n’importe quoi en ligne, au Canada.»
Cette galanterie de Monsieur Leblanc pour les états de service de
la Magasineuse commande une réponse à la fois sur son blogue, et ensuite ici même :
Cher Michel,
Comment ne pas «tomber en bas ma chaise» en voyant, écrit noir sur blanc, cette invitation à faire nos achats et notre magasinage sur le Web? C'est trop rare.
Et c'est bien dommage, car les Québécois y gagneraient au change avec les aubaines en ligne, sans compter les économies en temps et en effort. Nous pourrions être à l'avant-garde... j'en rêve parfois.

On peut tout acheter ou presque sur le Web marchand canadien et la toile du Québec. Il est également possible d'y faire du
lèche-vitrine pour
comparer les prix ou les
produits.
Les adresses de cyber-commerçants reconnus existent, mais il faut les identifier. C'est d'ailleurs à cela que s'emploie la magasineuse depuis un bon moment. On retrouve ces cyber-commerces par catégories, à la rubrique: «Mon calepin d'adresses» ►
Bien sûr que les consommateurs sont hésitants face au Web marchand. C'est tout à fait normal comte tenu du propos de certains «oiseaux de malheurs» qui semblent s'en donner à coeur joie pour nous impressionner au lieu de nous informer!
D'ailleurs, le texte intitulé
Magasinage 101, l'expérimentation, évoque dès le départ l'une de tes
entrevues vidéos au Canal Argent. Tu y déboulonnes, preuves à l'appui, le
mythe de l'arnaque plus fréquente sur le Web qu'ailleurs.
Comme tant d'autres, je me refuse à être tenue en laisse par la peur. La fraude existe aussi bien au quichet automatique que sur l'Internet, ou avec notre carte de crédit au restaurant. Les mêmes
précautions s'appliquent
partout et en toutes
circonstances. N'est-ce pas «élémentaire mon cher Watson»?

Enfin, qui ne souhaite pas contribuer au maintien des emplois existant chez-nous!
Alors pourquoi irions-nous encourager l'économie voisine (avec plus de 33% de nos achats Web aux USA); et payer des droits de douanes - l'ami
Laurent le déplore -, taux de change et autres frais?
Je te laisse maintenant Michel afin de publier ce texte (idéalement, il en faudrait un par jour) et pour faire l'épicerie en ligne, chez
mon IGA préféré. Ils vont même me téléphoner avant la livraison, au cas où leur cybercliente désirerait autre chose. J'ai vraiment faim!
Crédits ♦ Le dessin est de Guillermo
Mordillo, tandis que les macarons aux framboises, qui donnent si faim, sont de la Pâtisserie Gascogne.