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2007/10/21

eBay University passe par Montréal

Photo: La magasineuse

Faisons un détour chez eBay ►
eBay, le phénomène
En attendant eBay
Du catalogue Eaton à eBay

L'événement connu sous le nom de l'Université eBay s'est tenu pour la première fois à Montréal et dans les deux langues, devant une salle bondée de participants enthousiastes.

Par ce beau samedi matin, la motivation relevait du désir de se joindre aux 33 000 Canadiens dont l'une des sources de revenus - ou la seule - est liée à la réussite de leurs ventes sur le site eBay.

Certains participants étaient même venus de Rimouski ou de l'Ontario pour se familiariser avec les enchères en ligne à titre de vendeurs ou avec le concept de «boutique» virtuelle.

Jim Griffith

Alors que l'illustre Doyen de l'éducation, Jim Griffith, confiait ses méthodes et trucs aux participants anglophones, le vendeur expert Marc Robillard partageait sa passion pour la vente avec une salle de francophones attentifs. Et pour ce faire, il était accompagné du professionnel Vincent Payen d'eBay Californie.

À noter que cette 20e conférence en Amérique du Nord avait lieu à Montréal en ce 1er anniversaire de la version française du site canadien. D'ailleurs, quelque 775 000 Québécois y faisaient déjà des transactions.

Hyperlien connexe

• Calepin d'adresses utiles au magasinage en ligne
• Didacticiel eBay, étape par étape

2007/04/26

L'achat en ligne progresse

Le conférencier et spécialiste en marketing Michel Leblanc, a réussi à faire rougir d'humilité la Magasineuse en concluant son texte sur la croissance du commerce en ligne par ces mots :

«[...] Pour ceux qui sont hésitants à magasiner ou acheter en ligne, je vous invite à visiter le blogue de La magasineuse[...] Francine Jacques[...] ancienne journaliste...]

J’ai déjà eu le plaisir d’être invité en même temps qu’elle à la radio CKAC pour discourir de commerce électronique. C’est que la dame n’achète (presque) rien qui n’est pas vendu en ligne. Quand on parle d’aficionado ! Son nouveau blogue est donc une mine de ressources pour qui veut acheter pratiquement n’importe quoi en ligne, au Canada.»
Cette galanterie de Monsieur Leblanc pour les états de service de la Magasineuse commande une réponse à la fois sur son blogue, et ensuite ici même :

Cher Michel,

Comment ne pas «tomber en bas ma chaise» en voyant, écrit noir sur blanc, cette invitation à faire nos achats et notre magasinage sur le Web? C'est trop rare.

Et c'est bien dommage, car les Québécois y gagneraient au change avec les aubaines en ligne, sans compter les économies en temps et en effort. Nous pourrions être à l'avant-garde... j'en rêve parfois.

On peut tout acheter ou presque sur le Web marchand canadien et la toile du Québec. Il est également possible d'y faire du lèche-vitrine pour comparer les prix ou les produits.

Les adresses de cyber-commerçants reconnus existent, mais il faut les identifier. C'est d'ailleurs à cela que s'emploie la magasineuse depuis un bon moment. On retrouve ces cyber-commerces par catégories, à la rubrique: «Mon calepin d'adresses» ►

Bien sûr que les consommateurs sont hésitants face au Web marchand. C'est tout à fait normal comte tenu du propos de certains «oiseaux de malheurs» qui semblent s'en donner à coeur joie pour nous impressionner au lieu de nous informer!

D'ailleurs, le texte intitulé Magasinage 101, l'expérimentation, évoque dès le départ l'une de tes entrevues vidéos au Canal Argent. Tu y déboulonnes, preuves à l'appui, le mythe de l'arnaque plus fréquente sur le Web qu'ailleurs.

Comme tant d'autres, je me refuse à être tenue en laisse par la peur. La fraude existe aussi bien au quichet automatique que sur l'Internet, ou avec notre carte de crédit au restaurant. Les mêmes précautions s'appliquent partout et en toutes circonstances. N'est-ce pas «élémentaire mon cher Watson»?

Enfin, qui ne souhaite pas contribuer au maintien des emplois existant chez-nous!

Alors pourquoi irions-nous encourager l'économie voisine (avec plus de 33% de nos achats Web aux USA); et payer des droits de douanes - l'ami Laurent le déplore -, taux de change et autres frais?

Je te laisse maintenant Michel afin de publier ce texte (idéalement, il en faudrait un par jour) et pour faire l'épicerie en ligne, chez mon IGA préféré. Ils vont même me téléphoner avant la livraison, au cas où leur cybercliente désirerait autre chose. J'ai vraiment faim!

Crédits ♦ Le dessin est de Guillermo Mordillo, tandis que les macarons aux framboises, qui donnent si faim, sont de la Pâtisserie Gascogne.

2007/04/25

Le blogue, c'est les autres

Hier, au Café Méliès - à l'Ex-Centris créé par Daniel Langlois - avait lieu la rencontre Yulbiz. Et pour la Magasineuse, il s'agissait d'une première dans la blogosphère.

Chacun a contribué à définir ensuite ce qu'est un bon blogue ►

Photo : Francine Jacques

Sous l'oeil attentif des co-fondateurs de Yulbiz, Michel Leblanc et Philippe Martin, ce groupe de blogueurs - tant professionnels qu'amateurs ou gens d'affaires - se réunit au moins une fois par mois, lors d'un 5 à 7 fort sympathique.

C'était pourtant mon premier échange de vive voix avec ces blogueurs débordant d'idées et de projets. Toute la faute en revient à la Magasineuse et ses exigences!

La création, l'éthique et il y avait en plus de la générosité dans l'air, des conseils d'ami.

On découvre chez ce groupe un code tascite visant à assurer une transparence envers les lecteurs. On est fier d'appartenir à cette communauté d'internautes.

Privés de lecteurs, nos blogues perdraient leur appellation. Sans les autres, ce serait en quelque sorte un enfer, celui du vide.

Yulbiz et Yulblog

Très vite, on apprend l'existence de Yulblog qui réunit également des blogueurs?

Martin Lessard en établit la différence en zéro seconde.

Quand on parvient, comme lui, à mettre en mots la complexité du processus innovateur de l'Internet en 6 phases, le reste n'est que pécadille.

♦ Ça vaut le détour d'aller chez Philippe Martin voir ses portraits vidéos de blogueurs, dont celui de Martine des Banlieusardises et se rendre chez Éric Baillargeon pour ses photos, dont celles de la marche du Jour de la Terre.

Crédit photo N°2 : Lorraine Gouin